Tsuguharu (Héritier de la Paix) Fujita (Foujita à son arrivée en France) est fils du général Tsuguakira Fujita[3], médecin de l'Armée impériale japonaise et de Masa, qui meurt prématurément en 1891[réf. Du 27 juin au 25 septembre 2004 : Foujita, le maitre japonais de Montparnasse, Palais des Arts et du festival, commissaire : Sylvie Buisson, assistée de Élie Szapiro, Du 29 septembre au 29 décembre 2015 : Foujita, Pascin et les années folles de Montparnasse, Musée Pouchkine, Moscou, commissaire : Sylvie Buisson, Du 17 septembre 2016 au 15 janvier 2017 : Foujita et ses modèles, Kawamura Memorial DIC Muséum, Iwaki City Museum, Niigata Bandaijima Museum, Akita Museum of Art, Conception : Curators Inc. art &Architecture. Sa marraine est Béatrice Taittinger, son parrain René Lalou ; il prend le prénom baptismal de « Léonard », en l'honneur du bienheureux Léonard Kimura, l'un des martyrs du Japon. Cette liste concerne aussi bien les ouvrages collectifs que personnels[22] : Les œuvres de Tsuguharu Fujita sont très prisées par les collectionneurs du monde entier. Les peintures qu'il expose à la galerie Komor à New York demeurent parmi ses chefs-d'œuvre, dont Au Café (Paris, musée national d’art moderne). Après un séjour à Londres en 1914, il revient cité Falguière, près de Soutine et Modigliani, jusqu'à ce qu'il rencontre sa première femme, Fernande Barrey en 1917, et qu'il installe son atelier dans sa cour, au no 5, rue Delambre, où il restera jusqu'en 1924[8]. [4] He also took dance lessons from the legendary Isadora Duncan. Paul Pétridès, Romanet et Jeanne Jarrige-Bernard sont ses principaux marchands. Câlin, doux et gracieux, ce félin sied parfaitement au style délicat et poétique du peintre de l’Ecole de Paris. Celle-ci lui attire en 1928 un lourd redressement fiscal qui va bouleverser sa vie. Cette œuvre se caractérise par l'absence de personnage central, d'ordre, de hiérarchie entre les personnages et de premier plan. Malheureusement c’est une période sombre et tourmentée qui … Avec ses gains, il offre un oiseau à Fernande, qui est à l'origine de cette exposition et installe chez eux une baignoire avec l'eau chaude courante, ce qui fait aussi le bonheur des modèles, dont Kiki de Montparnasse, modèle favori, dont on admire la beauté dans le fameux Nu couché à la toile de Jouy[11] (musée d'art moderne de la ville de Paris). Il est impressionné notamment par les œuvres de Michel-Ange à la chapelle Sixtine. Cela ne l’empêcha pas d’être, dès 1945, « le principal collaborateur des Américains dans le domaine de l’art […] de rassembler pour eux des peintures de guerre, sans se priver au passage de placer certains de ses propres tableaux dans les meilleures collections américaines[17] ». Le berceau familial est particulièrement cultivé et ouvert aux idées occidentales nouvelles pour le Japon de l'époque. Mais, l’on omet bien souvent de parler de Foujita, ce peintre, dessinateur et graveur franco-japonais qui a mis un véritable coup de pied dans la fourmilière à son arrivée à Paris, en s’imposant par son style original et novateur empreint de sa double influence, occidentale et orientale. En 1925, il est nommé chevalier de la Légion d'honneur en France[4]. Située en vallée de Mérantaise, la petite maison rurale a été réaménagée par le peintre au début des années 1960. Avec un maniérisme allégorique intensifié, ces toiles témoignent de la défiance d'un homme blessé par les critiques. Cette unité ténue grâce au fond grisé est confortée par une ligne d’horizon pour le diptyque Combats et un jeu de draperies pour le celui de Grande composition. Il avait pourtant réussi à prendre ses distances. Il applique ensuite à la brosse et en très fines couches des jus à l’huile colorés en petite quantité (huile de lin, blanc de plomb, silicate de magnésium [talc], de carbonate de calcium [craie] et de pigments d’origine végétale ou organique). L’unité des deux huiles sur toile est obtenue par la représentation de deux hommes soulevant un tonneau, répartie sur chacun des deux panneaux du diptyque. Intrigued, she offered him a pot of tea and they were married 13 days later. Il a peint de grandes figures stylisées à la manière des primitifs (peinture italienne et française du XIVe siècle) et des imagiers du Moyen Âge abordant des thèmes de la légende chrétienne. Ses tableaux de femmes, d'enfants et de chats entrent dans les plus grandes collections. Son trait calligraphique rappelle la tradition japonaise dont il est issu. Après avoir été inhumé à Reims, puis exhumé pour le cimetière communal de l'église Notre-Dame de l'Assomption de Villiers-le-Bâcle (Essonne), sa dépouille mortelle repose à nouveau (depuis le 6 octobre 2003) dans la chapelle Foujita à Reims, auprès du corps de sa dernière épouse qui l'a rejoint en 2009[20]. Auparavant, il réalisait un travail s'apparentant plus à une patine. Foujita s'est intéressé très tôt à l'art religieux. Ils sont de tous les bals et les stars des Années folles. Il se convertit au catholicisme[4] le 14 octobre 1959, après avoir connu, en compagnie de son ami Georges Prade, une illumination mystique en visitant la basilique Saint-Remi, à Reims. Cette belle exposition, (plus de 100 tableaux et aquarelles pendant les… Les œuvres transportées par les États-Unis après la guerre ont été restituées sous forme de prêt à durée indéterminée au Japon en 1970. Foujita se distingue cependant de ses contemporains en employant une technique qui ressemble à celle de la peinture sur ivoire. Another portrait of Kiki titled "Reclining Nude with Toile de Jouy," shows her lying naked against an ivory-white background. Il utilise directement l’encre ou l’huile avec un pinceau fin japonais. Trois minutes après, au café du Dôme, un riche collectionneur lui avait acheté un prix fou, ce croquis"[12]. Ses huiles sur toile ressemblent plus à des dessins et sa matière picturale semble presque évanescente. Il devient alors membre de Nikakai et réalise de grandes peintures murales. En 1938, Foujita se rend en Chine avec d'autres peintres, comme Ryōhei Koiso, en tant que peintre attaché aux armées en guerre. Les sujets du tableau sur un fond blanc immaculé[4] semblent flotter sans repères et un aspect désordonné se dégage de l’ensemble. In Buenos Aires, Argentina, 60,000 people attended his exhibition, and more than 10,000 queued up for his autograph. De 1939 à 1945 il travaille à des œuvres et des expositions de peintures de guerre, dont « Sensō-ga », La Bataille de la rive de la rivière Khalka (哈爾哈河畔之戦闘) (voir bataille de Halhin Gol) et La Charge suicide d'Attu (アッツ島玉砕). [7], Foujita's first marriage was to Tomiko Tokita (鴇田登美子, Tokita Tomiko, also called Tomi Tokita), a school teacher in a girls' school in Chiba Prefecture. Elle réunit 37 peintures représentatives de l’évolution de l’artiste, soigneusement choisies parmi les collections de musées japonais et français. [1] His Book of Cats, published in New York by Covici Friede, 1930, with 20 etched plate drawings by Foujita, is one of the top 500 (in price) rare books ever sold, and is ranked by rare book dealers as "the most popular and desirable book on cats ever published". En 1918, il réalise plusieurs sujets religieux comme la Vierge à l'enfant, des femmes en prière ou le Christ en croix. Dans l’art du tsukuri-e (« dessin construit »), le peintre dessine une première esquisse très détaillée puis la reproduit plusieurs fois plus ou moins librement avant de commencer son travail définitif en découpant scène par scène sa composition. Foujita a cependant rédigé pendant la guerre des écrits, amplement diffusés, mettant en relief son engagement patriotique, qui contrastent avec le désespoir qui l'anime en peignant ses tableaux. Le peintre a été influencé par la tradition des tableaux de dévotion avec commanditaires, si nombreux dans l'Europe du nord et chez les primitifs italiens. Three years later he went to Montparnasse in Paris, France. Une organisation japonaise[16] précisant même en 1946, que Fujita « collabora de la façon la plus active et la plus énergique avec l’armée au travers de son travail artistique. Il se contente de laisser une lettre d'adieu à Youki et de recommandation à Desnos[10]. Within a few years, particularly after his 1918 exposition, he achieved great fame as a painter of beautiful women and cats in a very original technique. Le 14 février 1950, Il retrouve Paris[4] et s'installe avec Kimiyo de nouveau à Montparnasse, renouant avec ses anciens marchands et le succès. Seul son départ définitif du Japon pourra l'apaiser. Les corps des personnages des tableaux sont inspirés par ceux de la sculpture grecque (les kouroi), de Michel-Ange et de Rodin (Le Baiser), des œuvres de la Renaissance italienne, de L'Enlèvement des Sabines, de Poussin et de Vénus à son miroir, de Diego Vélasquez. Ils suivent l'enseignement néo-grec de Raymond Duncan. L’iridescence des fonds qui rappellent l’utilisation, par les artistes de l’ukiyo-e, de mica, de coquillage et la sûreté du trait témoignent de l’influence orientale. Foujita et sa femme Kimiyo y sont représentés en donateurs. Kimiyo, celle qui sera sa dernière épouse, le rejoint quelques semaines plus tard. [1][2], Immediately after graduating secondary school, Foujita wished to study in France, but on the advice of Mori Ōgai (his father's senpai military physician) he decided to study western art in Japan first.[3]. Amedeo Modigliani, Jules Pascin, Hermine David, Moïse Kisling, Chana Orloff, Chaïm Soutine, André Derain, Maurice de Vlaminck, Fernand Léger, Juan Gris, Henri Matisse et, en général, tous ses voisins de Montparnasse, dont le peintre japonais Ruytchi Souzouki deviennent ses amis[5],[6],[7]. Today, Foujita's works can be found in the Bridgestone Museum of Art and in the Museum of Contemporary Art in Tokyo, and more than 100 in the Hirano Masakichi Art Museum in Akita. Deux atmosphères antagonistes se dégagent de l’ensemble avec une vision dynamique (Combats) d’un côté et plus sereine de l’autre (Grande composition). Un effet géométrique anime l'arrière-plan des toiles religieuses. La transparence des coloris obtenus valorise le tracé de contour exécuté à l’encre : le sumi. Le couple vit du fruit des expositions et arrive à Tokyo le 16 novembre 1933. Il représente un environnement idéalisé, avec des enfants et des paysages paisibles. Tsuguharu a un frère ainé et deux sœurs qui le protègent au moment de la mort de son père. Il rappelle qu'un peintre ne doit s'occuper que de peinture. Notules d’un vieux caravagesque français Mes anciens travaux. Dans ses tableaux Hommage à La Fontaine (1949), des animaux sont rassemblés autour d'une table pour prendre leur repas. S’investit par écrit dans la propagande militariste. Ce dessin préparatoire sur papier transparent est inspiré de l’art de l’estampe japonaise, où le peintre trace d’abord le sujet à grands traits, le dessin à l’encre étant ensuite repris par le graveur qui fait ressortir les lignes en un tracé continu et fin. La dernière modification de cette page a été faite le 24 décembre 2020 à 16:37. C'est un moment fort pour Foujita qui peint avec ses deux amis pendant tout un été et qui rencontre Auguste Renoir juste avant sa mort. L’utilisation seule de teintes grisées sur un blanc opale[4] fait écho à la sculpture. Tsugouharu Foujita[1] ou Tsuguharu Fujita (藤田 嗣治, Fujita Tsuguharu? Il s'est engagé auprès de sa famille à revenir au bout de trois ans, notamment pour épouser sa fiancée Tomiko.